2

J. Ph. BREBION – L’empreinte de naissance

J. Ph. BREBION : « la guérison, ce n’est pas vouloir un autre passé que celui qu’on a eu »

L’empreinte de naissance. Jean Philippe BREBION

La bioanalogie

-Un de nos fonctionnements les plus courants est de dissocier les événements de notre vie : nous morcelons, trions, « étiquetons », classons avec nos propres critères. Or, le travail en bioanalogie nous fait découvrir que chaque symptôme, chaque maladie, chaque instant de notre existence, chaque partie de notre histoire et l’expression d’une seule et même « réalité non séparable ».

-Ce phénomène est comparable au principe de l’hologramme auquel un point de plus n’ajoutera pas de détail supplémentaire-chaque point contient la totalité de l’image holographique et non un fragment séparé. De même, chaque élément de notre vie restitue, à chaque fois, la totalité de notre existence.

-Le point de départ de toute démarche en bioanalogie est de concevoir clairement ce que nous souhaitons résoudre à ce moment précis de notre vie puis de le formuler avec précision. En effet, la formulation de la question est fondamentale parce que les mots employés, loin d’être choisis au hasard par notre inconscient, sont déjà porteurs de sens…

-..l’essentiel est « où je suis, ici, maintenant, parce que cela parle de la totalité de mon existence. C’est « ma réalité »…sagesse indienne : « le chemin commence là où je suis ».

-La culture du manque fait que de nombreuses personnes passent leur vie à regretter ce qu’ils n’ont pas, ce qu’ils ne savent pas, en se disant pour se rassurer que s’ils avaient pu faire autrement,…….
s’ils avaient eu plus de chance ou plus d’amour etc…ils n’en seraient pas là. Ce faisant, ils entretiennent l’illusion du manque.

-…nous agissons de la même façon face à la maladie en attribuant à des causes extérieures comme les virus, les microbes, l’hérédité – voire la météo…..nous écartant ainsi du contact avec notre vérité intérieure. Mais il faut comprendre que cette attitude nous empêche d’entrer dans notre perception profonde, non comparable, et de réaliser que nous sommes uniques et singuliers. Car ce n’est pas ce que nous croyons, savons ou croyons savoir qui est le plus important, mais c’est ce que nous vivons, ce que nous « goûtons », sans aucune référence externe.

-.le printemps et l’automne : ces 2 périodes sont toujours très importantes pour les personnes dépressives : leurs symptômes réapparaissent ou s’exacerbent au début de l’automne et au début du printemps. En effet, elles ont des difficultés à s’adapter à cette transition, à changer d’énergie pour passer du stable au mouvant, du connu à l’inconnu : elles ne parviennent pas à passer du nomade au sédentaire ou inversement.

-C’est une des lectures possibles du meurtre de Caïn à l’encontre d’Abel : pour que la vie se perpétue, le nomade doit tuer le sédentaire. Pour que la vie se perpétue, il nous faut lâcher nos ancrages, être alternativement nomade et sédentaire. La bioanalogie nous invite à sortir de ce qui est programmé pour devenir vraiment ce que nous sommes, et ce que nous sommes, nul ne pourra l’être mieux que nous.

-De tout temps, l’homme, dans sa quête intérieure –qu’il soit poète, penseur, philosophe ou mystique – a toujours cherché à vivre pleinement l’instant présent………Mais nous avons une origine biologique animale et notre cerveau est directement issu de notre appartenance aux différents règnes de l’évolution –minérale, végétale, animale et humaine.

-En tant qu’être humain, notre biologie – animale (survie de l’espèce)- se décline dans le futur, alors que la conscience se situe dans le présent.

-Notre cerveau biologique a une capacité d’analyse énorme, il est ultra performant pour faire des connexions entre des millions d’informations, mais il est incapable de discerner le réel, l’imaginaire, le virtuel et le symbolique : il n’a ni humour ni imagination et il traite toutes les informations au 1er degré. Claude SABBAH : pour le cerveau biologique, comme si = c’est.

-T-A-D : ces 3 paramètres de la vie sont inscrits dans notre cerveau biologique cellulaire inconscient .
1/le territoire : ce sont les espaces d’évolution
2/l’alimentation : cela concerne nos relations sous toutes leurs formes.
3/la descendance :concerne tout ce que nous concevons et projetons.
Pour le cerveau animal, TAD = VIE

-Tous nos stress sont liés à l’interprétation de la perte d’un de ces 3 paramètres. Si tous nos stress sont liés à l’interprétation d’une perte dans un de ces 3 paramètres donnant la vie, cela revient à dire qu’ils se relient tous à la peur de mourir.

-En réalité, il existe 2 possibilités pour régler un stress : Soit nous trouvons uns solution pratique qui élimine la source du stress et cela ne nécessite pas une prise de conscience, nous ne faisons pas le lien. Nous sommes en paix parce que la cause du stress a disparu d’elle-même. Soit, c’est le dépassement du stress, qui lui, implique une prise de conscience. Cette prise de conscience nous permet en effet d’appréhender le sens des évènements et de les vivre réellement plutôt que de continuer à les subir, inconsciemment.

-Or, nous avons tous un seuil de tolérance maximum au stress et atteindre ce seuil signifie mourir. Tout individu rencontrant une situation de stress, pour laquelle la pensée consciente ne lui fournit aucune solution, se trouve dans une situation ingérable, obsessionnelle et douloureuse : il se vit « seul et sans solution ».
C’est alors que son stress devient conflit.

-Nos atteintes physiques sont la « répercussion » exacte de nos conflits au niveau de la pensée. Notre corps restitue l’intégralité du conflit existant que nous n’avons pas pu résoudre. Toutes nos maladies sont la « biologisation » des conflits que nous n’avons pas pu résoudre consciemment.

-La solution issue de cette intervention du cerveau est la maladie : chaque maladie est la solution parfaite correspondant exactement au conflit en cours.

-le mouton, quand il est perdu, loin du troupeau, tourne en rond et perd ses forces……risque la mort. Son cerveau biologique prend alors le relai…….il faut arrêter ses mouvements désordonnés et stériles. Dans ce cas, la solution parfaite du cerveau est de nécroser sa corticosurrénale. …………l’information ne passe plus……………il ne peut plus utiliser son énergie en réserve…………et il s’écroule…..Le soir, le berger et ses chiens retrouvent le mouton, comme mort. L’inconscient du mouton reconnait les odeurs familières………..il n’est plus isolé, ………..et après une légère crise de tremblements-flash de cortisol, crise épileptique-, le mouton repart vers ses congénères.

-Sabine : conflit d’impuissance dans l’action…….(p.33)
Pour résoudre son conflit, il aurait fallu qu’elle soit plus « puissante dans l’action ». Dans notre biologie, c’est la glande thyroïde qui gère le temps et l’action : la solution parfaite du cerveau pour résoudre ce stress est d’hypertrophier la glande thyroïde, cet évènement déclenche chez Sabine un nodule de la thyroïde.

-Liliane : conflit de maternage…..(p.34)
Son ressenti est « je ne lui donne pas assez » ce qui se traduit par le cerveau par »je n’arrive plus à nourrir correctement mon enfant ». La solution parfaire du cerveau a été d’hypertrophier la glande mammaire de Liliane, ce qui a généré une tumeur du sein.

-Au départ, la maladie n’est pas là pour nous nuire mais nous permettre –solution parfaire du cerveau- de résoudre un conflit. Si nous raisonnons en être conscient, c’est, bien sûr, absurde, mais c’est la solution du cerveau animal – au premier degré – pour résoudre le stress en termes de survie biologique et non en termes de vie.

-Un animal urine tout autour de son territoire pour en marquer les limites et dans mon inconscient biologique, si mon territoire n’est pas respecté, cela signifie que je ne l’ai pas assez marqué. Pour mon cerveau, cela implique que mon système urinaire n’est pas assez performant. Une des solutions est de creuser l’intérieur de ma vessie, comme on creuse une pastèque : il ulcère la muqueuse interne de la vessie pour en agrandir la capacité qui à terme provoque une cystite… Et si le stress est de plus en plus profond, lorsque j’en arrive à me sentir complètement nié, anéanti, mon cerveau peut aller jusqu’à une hypertrophie du rein. Une tumeur du rein est l’expression d’un profond conflit d’anéantissement de soi.

-La nécrose de la corticosurrénale dont nous avons parlé dans l’exemple du mouton perdu est, en pathologie humaine, un aspect de la psychose maniaco-dépressive. Cette maladie est en effet le transféré psychologique de la biologie animale – syndrome du mouton perdu – et sans être allé jusqu’à la psychose maniaco-dépressive proprement dite, nombreux sont ceux qui ont déjà ressenti cet état de fatigue qui semble insurmontable et vécu de ces moments où nous sentant sans énergie et sans tonus, nous nous trainons lamentablement sans savoir pourquoi. Cette immense fatigue est la solution d’un conflit de perte d’orientation : nous ne savons plus dans quelle direction aller et, pour que nous n’épuisions pas inutilement notre capital énergétique en allant dans toutes les directions, notre cerveau nous » coupe les jambes ».

-Face à la maladie, quelle qu’elle soit, la question à se poser est : « quelle est l’utilité biologique de cette pathologie ? ».

-René : tenir le coup, coûte que coûte. (p40)
…pour augmenter la résistance face une situation que l’on repousse, et dans laquelle il faut absolument résister, la solution du cerveau biologique est d’augmenter le taux de sucre dans le sang = diabète.

-Dans la maladie : il y a toujours une phase d’inertie entre la phase de conflit actif et la phase de réparation. Ce phénomène est comparable à celui qui a lieu lorsqu’un paquebot lancé en vitesse de croisière doit soudain faire « machine arrière » : plusieurs miles lui seront nécessaires pour que son mouvement s’inverse réellement. Pour basculer d’une phase à l’autre, le cerveau doit envoyer une impulsion électrique d’une grande puissance. Cette impulsion peut occasionner des frissons, des tremblements voire des symptômes de type épileptoïde qui signent la phase de réparation.

-……c’est ainsi que certaines personnes meurent alors qu’elles étaient paradoxalement en train de guérir, leur réserve d’énergie vitale n’ayant pas été suffisante pour dépasser cette phase de réparation.

-la prise de conscience est la compréhension du lien entre le conflit et la pathologie qu’il exprime. S’il n’y a pas de prise de conscience, il n’y a aucune raison de guérir. Le premier pas vers la guérison est de reconnaitre la maladie. ( opposé d’essayer d’oublier la maladie).

-Si le cerveau est capable d’agir dans un sens, il est capable d’agir dans le sens contraire. Retenons que la peur de la maladie, si elle est obsessionnelle, devient un facteur de maladie : face à ce stress, la solution du cerveau – travaillant toujours au premier degré – est d’attirer la maladie qui nous fait si peur pour faire cesser cette situation……notre cerveau nous met dans la situation qui nous fait le plus trembler…pour que nous cessions justement de la redouter.

-La peur est issue de l’interprétation animale, alors que la conscience est le propre de l’homme.

-Autrefois, les personnes qui avaient la tuberculose étaient envoyées dans des sanatoriums pour qu’elles se reposent et de ce fait, cela améliorait leur état. Mais si on avait pu leur expliquer que la présence du bacille de Koch indiquait qu’ils avaient récemment subit un énorme stress face à la mort et qu’il était là pour en réparer les effets, il aurait peut être été possible – en leur faisant raconter cet évènement pour faire le lien – de dédramatiser la situation, leur évitant ainsi de subir les effets d’un second stress identique : « je vois la mort en face ».

-De même la recrudescence de tuberculose dans le monde n’est sans doute pas un hasard. Elle concerne en effet essentiellement des populations vivant dans des pays où sévissent des conditions extrêmes et qui, pour une raison ou une autre, sont confrontées à la mort en permanence.

-la contagion : l’explication de cette discrimination face aux maladies est que tout le monde n’a pas, -fort heureusement- les programmes qui correspondent à chaque pathologie.

-……la situation en soi n’a pas d’importance, seule son interprétation est porteuse de sens. Et ces réactions, très variées, vont générer des conflits de peur face au danger – voire à la mort-, d’humiliation, de rejet, de colère, de dépossession, de trahison, de souillure, de dévalorisation, de perte de territoire, de séparation, une vision d’horreur, etc….qui pourront provoquer des symptômes de pathologies également très différents.

-.nous chargeons en nous des programmes qui nous permettent de lire la vie d’une certaine façon et nous ne savons la lire qu’à travers ces programmes là. …nous ne réagirons donc pas du tout de la même façon au même « signal », à la même information. Ce qui est insupportable pour certains, peut être très agréable, voire indispensable pour d’autres.

-Tout symptôme est utile pour la survie………si nous prenons conscience du sens de notre histoire, nous pouvons en changer le cours.

-Le thérapeute ne guérit pas la maladie, il guide le patient en lui fournissant certaines clefs de compréhension pour le mener à une prise de conscience.
-Les maladies n’apparaissent que parce que nous rencontrons ce facteur déclenchant au cours de notre existence. Le facteur déclenchant ne crée pas la maladie : il lui permet seulement de se développer parce que le programme correspondant à ce conflit est inscrit dans nos cellules.

L’empreinte

-Il est un instant essentiel dans notre vie : celui de notre conception. 0 cet instant précis, commence notre identité.

-…combien sommes nous en effet à souhaiter être autre chose que ce que nous sommes et à épuiser notre énergie à contresens comme ce grain de blé insatisfait, alors que, comme lui, la seule chose que nous ayons à faire est de laisser la totalité de la vie passer à travers nous, afin que le projet de chacun de nos actes soit de nous transformer en nous-mêmes.

-plutôt que de « donner un sens à notre vie », laissons « la vie prendre sens en nous ».

-Il y a plus de 5000ans que les chinois savent comment l’embryon enregistre le comportement parental. Ce que les parents ont vécu et ressenti s’est inscrit dans le programme biologique de leur progéniture.

-La première masse cellulaire après la conception s’appelle « morula » (petite mûre). Dans mûre, nous entendons également « mur » et nous disons d’une femme qu’elle est « enceinte »…..lorsque nous installons des « murs » nous avons une forme et des limites, un extérieur et un intérieur : c’est çà cet instant que commence notre identité propre, notre forme dans l’espace-temps, notre empreinte.

-l’empreinte est chargée de tout ce qui est inscrit dans ces deux cellules d’origine et l’inconscient cellulaire de l’enfant est en résonance totale avec le vécu et le ressenti de son père et de sa mère pendant une période située autour de sa naissance. Les cellules biologiques du cerveau de l’enfant s’imprègnent alors des émotions, des pensées, de tout ce que ses parents vivent à ce moment là, et elles reproduiront ce qu’elles auront enregistré…. L’acquis des parents devient l’inné de l’enfant. Nous sommes le vécu et le ressenti de nos parents.

-Une des spécificités de la bioanalogie est qu’elle nous permet de remonter à une source antérieure au psychologique.

-Tout ce qui se conçoit prend sa réalité au bout de neuf mois. Ce programme est le plus ancien programme lié au temps inscrit dans la mémoire cellulaire humaine.
L’imprégnation est particulièrement importante pendant les 9 mois de la grossesse parce que, pendant cette période, l’enfant vit en résonance, en vibration cellulaire, avec son père et sa mère. Pendant les 9 premiers mois de sa vie, il reste en résonance plus spécifique avec elle pendant cette période. Il ne développe en effet ses anticorps qu’à partir de l’âge de 9 mois et ce n’est qu’à cet âge qu’il commence à faire la différence entre sa mère et lui.

-A l’apparition des dents (8/9 mois), l’enfant peut couper sa propre nourriture et l’apparition de dents correspond à cette prise de distance : c’est le début du développement du fonctionnement psychologique propre de l’enfant, de sa singularité et sa sortie de l’identification avec sa mère.

-Chacune de nos cellules a une spécificité mémorielle de neuf mois : biologiquement nous sommes plus sensibles à ce que nous avons vécu durant les 9 derniers mois de notre présent.

-les programmants pour l’enfant sont :
-les 9 mois précédant la conception
-les 9 mois de grossesse
-les 9 mois après la naissance

-pendant ces 27 mois, l’imprégnation du vécu et du ressenti des parents sur l’empreinte se fait sur 3 niveaux spécifiques, reliés aux 3 paramètres :
-les projets——descendance
-les conflits——alimentation
-l’environnement——territoire

-à partir du 9eme mois qui suit la naissance, nous ne chargeons plus de programmes : le vécu direct de l’enfant est alors facteur déclenchant du programme chargé pendant les 27 mois.

-……toutes ces problématiques de fonctionnement sont rapidement résolues en étant mises à conscience : dès que nous comprenons que nos blocages ou réactions sont liées à un vécu qui ne nous appartient pas, il devient possible de s’en libérer. Prendre conscience de notre programme nous rend libres de choisir comment le vivre. Cette liberté appartient à chacun de nous.

-il est heureux que nous ne puissions pas modifier notre empreinte : toute notre spécificité est inscrite en elle. Nous avons à apprendre à l’utiliser : refusant de continuer à la laisser « nous agir » inconsciemment, nous pouvons découvrir en quoi nos programmes peuvent être mis au service de notre créativité.

-L’étude de l’empreinte est le centre du travail en bioanalogie.

Une lecture universelle

-L’homme est le lien entre la terre et le ciel comme l’enfant est le lien entre le père et la mère. En fait, lorsque nous disons « enfant », nous disons en même temps « père et mère » parce que ce mot inclut obligatoirement les deux autres : s’il n’y a pas d’enfant, l’homme et la femme ne sont ni père ni mère, ils sont « un homme » et une « femme ».

-CIT : Incarnation entre Ciel et Terre
1 : le haut = la tête = le monde du mental = cerveau cortical = évolution
2 : le bas = bassin et membres inférieurs = monde du physique = le cerveau reptilien = la survie
3 : entre le haut et le bas = le tronc et les membres supérieurs = l’affectif, la relation = cerveau limbique = la rencontre
-les 5 sens sont situés entre le front et le menton et nous servent à communiquer, à entrer en relation avec notre territoire. C’est le monde de l’enfant. Les organes des sens sont liés à la notion de sécurité sur notre territoire : la façon dont nous l’appréhendons et le gérons.

-Il y a toujours derrière un problème de hanche, une problématique à l’opposition. Les pathologies du genou témoignent d’un désaccord vis-à-vis d’une soumission non acceptée.

-le pied : partie la plus physique du physique. Il me met en contact direct avec la terre, le réel. Les personnes qui n’ont pas reçu une « d’énergie féminine » ont du mal à se situer , ont du mal à distinguer ce qui est en bas de ce qui est en haut………. De même, celles à qui l’énergie masculine n’a pas été clairement transmise, n’ont pas de « re-pères », pas de limites et ne savent pas non plus s’orienter ni se situer.

-la liberté de l’épaule est une liberté dans le relationnel. Toutes les pathologies de l’épaule se rapportent aux questions que nous nous posons au sujet des ordres que nous donnons à notre main…les mains sont la partie physique du relationnel : c’est avec les mains que nous entrons en contact avec les autres. La main concerne l’exécution de l’acte.

-dans l’espace et le temps :
1-le devant du corps représente le futur, l’avenir, la descendance
2-le dos se relie au passé, à l’ascendance
3-les côtés concernent le présent, les relations dans la fratrie.

-nous pouvons aussi déduire que :
1-toutes les pathologies situées « vers le haut » se relient au monde masculin, au monde de l’intellect, à la relation avec l’énergie père à ce que l’on conçoit, à notre valorisation intellectuelle….
2-toutes celles qui se situent entre le haut et le bas concernent notre affectif, notre relationnel, notre ouverture au monde
3-toutes les pathologies situées « vers le bas » parlent de notre rapport au féminin, à l’énergie mère, de la relation à l’abandon, à la terre natale, au réel, au concret.

Les 3 niveaux de l’empreinte :
1-Première partie, les 9 mois avant la conception : l’énergie du père est plus importante, plus marquée. Cette partie est liée aux projets, au mental, à ce que l’on conçoit, à la descendance. La conception parle de l’identité : c’est à ce moment précis qu’elle s’inscrit dans le temps et l’espace. Début de notre identité biologique. Il y a ici tout ce qui se projette au moment de la conception.
2-deuxième partie, la grossesse : la relation entre le père et la mère sera prépondérante. Cette partie est liée à l’affectif, à la relation, aux conflits, à l’alimentation. La naissance marque le début de notre autonomie biologique par rapport à la mère.
3-troisième partie, les 9 mois après la naissance :le vécu de la mère à une imprégnation majeure particulièrement liée aux anticorps. Cette partie est liée au physique, à la concrétisation, au réel, au climat et à l’environnement, au territoire. Le 9ème mois marque le début de notre identité psychologique.

-chacun de nous est le sens du projet (inconscient), unique et singulier de ses parents.

Projet et conception
-La tonalité du projet initial est un premier point d’imprégnation très important, c’est à ce moment là que se fonde notre identité et les problématiques qui s’imprègnent dans cette période sont parmi les plus difficiles à résoudre. L’identité est la manière de se situer par rapport à des valeurs et un environnement.
Ex : être conçu « sous condition » est quasiment un « interdit d’incarnation ».

-Un enfant ni désiré ni accueilli pourrait avoir de grands problèmes
d’identité, une difficulté à s’incarner.
Dans le cas d’un enfant dont les parents se sont mariés uniquement parce que la femme est enceinte sans l’avoir vraiment désiré, il « crée » le mariage de ses parents, ce qui implique qu’il est responsable du mariage.
Un couple, ne fonctionnant pas très bien, décide, consciemment ou non, d’avoir un enfant pour consolider ou créer un lien : la fonction de l’enfant –« enfant ciment » – est alors de relier son père et sa mère puisqu’il a été conçu dans ce but.

Réalisation et gestation
-Le fait d’être prématuré ne programme rien en soi, tout dépendra du ressenti de la mère à ce moment là : si ce ressenti est l’angoisse parce qu’il « manque » un mois et demi de gestation à son enfant, cela programmera en lui une sensation de manque permanent et ce sera le type de personne à qui « il manquera toujours quelque chose » dans la vie.
Mais ce peut être aussi la sensation que l’aboutissement du projet et/ou de la réalisation sont « escamotés » au moment de l’accomplissement, ce qui se traduira chez l’enfant par une difficulté à mener ses projets et ses actions jusqu’à leur terme.

-Qu’il s’agisse d’une fausse couche, d’une IVG ou d’une mort plus tardive, tout enfant disparu laisse une empreinte tenace dans l’inconscient parental, à divers degrés de profondeur, mais dont il faut toujours tenir compte.

-Pour l’animal, la survie de l’espèce est l’essence même de l’existence, ce qui signifie que pour le cerveau biologique, la mort d’un enfant est inconcevable : au niveau de l’inconscient cellulaire animal, il est impossible de faire le deuil d’un enfant. Pour les parents, l’enfant qui nait après un enfant mort est vécu comme un « leurre » dont le rôle est d’agiter la marionnette inerte, afin de leur donner l’illusion qu’elle vit. En d’autres termes, il n’est pas un enfant – différent – mais un corps chargé de continuer de faire vivre l’enfant disparu : c’est un « vivant-mort ». Souvent, ces enfants n’ont pas d’existence propre…………………il n’est alors pas exagéré de considérer………qu’il leur est demandé, consciemment ou inconsciemment, de faire revivre leur frère ou sœur à travers eux. Ce sont de grandes programmations de dépression, de dévalorisation, de problèmes d’identité et de conflit de territoire.

-…………nous sommes en mesure de rassurer le parent, en lui expliquant que même si la mort de l’enfant précédent a été source de beaucoup de peine, nous savons qu’il est un autre enfant et qu’il est accueilli pour ce qu’il est, dans sa totalité……cela implique que le deuil du précédent enfant soit réel et non « enfoui » dans l’inconscient animal.

L’accouchement :
-les problèmes de naissance auront donc trait à des problématiques d’autonomie. Une naissance avec le cordon autour du cou se traduira par : « si j’expulse l’enfant, il meurt », puisque si la mère essaie de le faire naître, il s’étrangle.

-une naissance aux forceps peut être ressentie par la mère comme une impuissance à mener son projet à terme sans être aidée : l’enfant pourra toute sa vie ressentir un besoin d’aide pour réaliser ses actions jusqu’au bout.

-un accouchement déclenché artificiellement peut se traduire chez l’enfant par « j’ai besoin qu’on me pousse pour entrer dans l’action, ce qui lui donnera une personnalité indécise ou attentiste : si on ne le pousse pas à l’action, il aura du mal à trancher au moment des choix et à concrétiser ses projets.
-La naissance est aussi le projet de l’autonomie psychologique qui se développe pendant les neuf mois suivant la naissance pour s’accomplir à + neuf mois.
De même, la conception n’est pas dissociable d’un projet de conception qui se situe dans la période des – 9 mois et elle en est l’accomplissement, mais elle est aussi le projet de la naissance.

Les cycles de l’Empreinte.

-….c’est parce que chacun de nous a recommencé son Empreinte de naissance, sous forme cyclique, tout au long de son existence, qu’il est vivant à ce jour et, lisant depuis toujours la vie à travers cette empreinte, nous ne pouvons exister que de cette façon là : nous n’imaginons tout simplement pas qu’il y ait une autre façon de vivre.

-l’étude des cycles de l’Empreinte se base sur la structure des évènements rencontrés. Par exemple, un divorce peut être vécu en termes de séparation douloureuse, c’est le contenu de l’évènement. Mais la structure est le potentiel de se séparer, de se détacher de ce qui nous empêche d’évoluer. On parle seulement de structure, il n’est pas question ici de juger l’évènement (bien ou mal). Ainsi, nous retiendrons l’expérience, la structure de chaque évènement et non, leur charge émotionnelle.

-Ce sont les énergies dont les évènements sont vecteurs et qui ont informé la structure de notre empreinte qui nous permettent de déterminer les tonalités de ses différentes phases. Mais nous ne sommes pas obligés de les vivre dans la même tonalité en termes de contenu émotionnel.

-……….en effet, comme nous le verrons bientôt, la guérison implique de passer de la pensée à la conscience et pour cela il faut sortir du temps chronologique afin d’accéder au présent, au « maintenant ».

-p.123 : les cycles structurels : tableau des phases de l’Empreinte, à lire hors du temps. P.126, 127 : exemples d’analyses. Tout cela nous permet de réaliser que c’est nous et nous seul qui, sous l’influence de nos programmes inconscients, recommençons le même parcours pour nous heurter aux mêmes points d’achoppement.

-Notre Empreinte est une vibration, une fréquence unique qui s’inscrit dans le temps et l’espace. En soi, elle est impalpable et ne peut être appréhendée que par la conscience. L’être vivant que nous sommes donne sens au projet inconscient de ses parents : nous sommes les 3 phases indissociables – ni reliées, ni séparées – de notre Empreinte. Nous ne pouvons pas changer notre Empreinte, il s’agit de la reconnaitre dans ses cycles répétitifs et d’en développer tous les potentiels.

-soit nous restons dans le « possible » qui représente le contenu, le programme, soumis à l’énergie incestuelle inhérente à toute vie inconsciente, soit nous mettons nos potentiels au service de l’ « impossible », qui, nous le verrons, est tout ce qui ressort de notre véritable créativité d’homme, libre de toute référence au passé. (p.131). En mettant nos programmes en conscience, nous obtenons un outil de création absolument unique au potentiel extraordinaire.

-dans notre Empreinte se trouvent nos conflits mais également notre guérison, parce qu’ils sont de même structure : notre Empreinte nous informe sur les ressources dont nous disposons.

-La structure de l’Empreinte permet de dégager ce qui est juste pour chacun d’entre nous. C’est notre guérison, notre fonction essentielle : ce pour quoi nous sommes sur cette terre sous cette forme, dans cette énergie.

-Il ne faut pas chercher à comprendre, mais partir de la certitude qu’il y a un sens et le laisser émerger, sans vouloir aller le cerner à tout prix.

-C’est à 3 ans que biologiquement, l’enfant prend sa place dans la famille en tant qu’être sexué. L’enfant se situe désormais dans la famille en tant qu’être féminin ou masculin : une nouvelle phase de son existence commence parmi les hommes. (3 cycles de 27mois)

-La lecture de l’Empreinte nous permet de prendre conscience de nos comportements dans le domaine de la conception de nos projets, de leur réalisation et de leur accomplissement, ainsi que des obstacles et des difficultés que nous rencontrons sur notre parcours de vie…….et de retrouver le sens et l’essence de notre naissance.

De conflit à pathologie :

1-…toutes nos pathologies sont issues d’un stress lié à l’interprétation d’une perte dans l’un des 3 paramètres de la survie animale :
–territoire
– alimentation
-descendance.

2-Suivant la tradition bouddhiste tibétaine, la maladie est due à la perte du sens du divin, liée à l’un des trois paramètres suivants :
– l’ignorance
– la colère
– l’attachement

Il est intéressant d’associer ces 2 regards dans une vision commune :
-L’ignorance se relie à la descendance (ce que nous concevons)
-la colère à l’alimentation (comment nous acceptons ou non les évènements de la vie)
-l’attachement au territoire (notre espace d’évolution)

-C’est une loi absolue – et l’axiome de base de la bioanalogie – toutes les maladies, sans exception, ont un sens biologique, et leur programmation est obligatoirement inscrite dans l’Empreinte de naissance.

-Face à une maladie, la première question à se poser est celle-ci : « quelle est l’utilité – le projet biologique – de ce symptôme ? »

-ex : quelle est l’utilité biologique d’une hypertrophie de la glande mammaire ?
Sachant qu’une hypertrophie est une augmentation de la masse et que la glande mammaire produit du lait pour nourrir l’enfant, cette pathologie indique que le projet de l’IBCA (inconscient biologique cellulaire animal) était d’augmenter la production de lait dans le but de « nourrir plus ». Pour cela, il a contacté la glande mammaire afin d’en augmenter le nombre de cellules (biologisation du conflit).

-rappelons que l’alimentation n’est pas uniquement ce que nous mangeons, mais tout ce que nous propose la vie en tant qu’évènement, relations etc…..que nous devons « avaler » parfois à contrecœur…ou à « contre estomac ». (je dois reconnaitre, je dois accepter cette nourriture même si elle n’est pas bonne…) = tumeur

-Biologiquement, l’estomac a pour rôle de « reconnaitre » les nourritures que nous ingérons : il est la première étape, le premier récepteur au niveau de la digestion. En cas d’ulcère à l’estomac, le projet du cerveau est : »il ne faut pas reconnaitre cette nourriture ». Cette pathologie exprime un conflit d’incompréhension. ( je ne reconnais pas, je ne comprends pas…..)

-Dans notre biologie, c’est le sang qui représente la famille.
Les pathologies de plaquettes se relient à un conflit qui ordonne de réunir ou au contraire de disperser la famille et, pour la plupart, touchent au projet, à l’identité
(-9 mois à conception).

-Tout ce qui touche aux muscles traduit des conflits au niveau de l’énergie mère. (voir ex. de la myopathie) : chercher dans le programme de naissance et d’autonomie.

-Les enfants marqués par un projet parental conditionnel sont soumis à des conflits importants, car si ces conditions n’existent plus, c’est leur identité même qui est remise en question, en d’autres termes, il n’y a plus aucune raison qu’ils existent. Je n’existe que sous conditions et ces conditions ne dépendent pas de moi = angoisse existentielle profonde = menace sur le système immunitaire.

-Diabète : lorsque nous avons besoin de faire un effort, nous prenons du sucre et
lorsque nous sommes dans une situation où il nous faut tenir malgré tout, notre cerveau augmente notre taux de sucre dans le sang, ce qui se traduit par de l’hyperglycémie, donc le diabète. = je dois tenir, je dois résister.
L’hypoglycémie = je refuse de résister, cela me répugne, je préfère disparaitre.

-Insuffisance rénale et diabète sont souvent associés, car la résistance (pancréas) est souvent la solution face à l’effondrement. (rein)

-C’est l’appareil génital qui a pour fonction d’assurer la descendance, qui concerne également tout ce que nous avons crée, ce que nous faisons émerger de nous ». Testicule, ovaires, sont liés à des conflits de perte.
-Une pathologie de la prostate traduit le conflit : « l’empreinte de mon héritage n’est pas reconnue », « je n’ai pas pu le transmettre ». Pour l’inconscient animal, « si mon patrimoine génétique est en échec, c’est que mon stock de liquide séminal n’est pas assez puissant. »

-en schématisant, les problèmes de peau sont des conflits de contact, se traduisant de deux sortes :
1-conflit de séparation : le cerveau creuse pour retrouver le contact (eczéma-psoriasis)
2-conflit de danger, salissure dont il faut se protéger, le cerveau produit de la masse pour épaissir ou recouvrir l’endroit en danger.

-……quelle que soit la façon dont nous avons « vécu l’Œdipe », nous cherchons à retrouver toute notre vie la même qualité, la même tonalité, dans nos couples que ce que nous avons vécu lors de notre premier émoi sexué. Pour le petit garçon, c’est le père qui représente le modèle sexuel et la mère qui donne la différenciation. Il arrive parfois que la mère soit absente (réellement ou symboliquement). Le petit garçon se réfugiera alors auprès d’une autre femme, par exemple, sa grand-mère ou une petite voisine de 11 ans…dans ce cas, cette « mère de substitution » étant pour l’enfant le modèle de son premier grand amour, représentera le féminin pour lui……………ceci, encore une fois parce que nous recherchons , toujours par survie, à retrouver ce qui a suscité notre première impulsion sexuelle : sa tonalité sera pour nous l’archétype du premier amour. Ce qui explique par ex. qu’un petit garçon dont la pulsion sexuelle aura été éveillée par des attouchements voire un viol de la part d’un homme, sera susceptible de reproduire ces attitudes pédophiles, homosexuelles et/ou de violence.

De la maladie à la guérison :

-Avant toute chose, rappelons nous que la guérison d’une maladie passe par la reconnaissance : il faut savoir être malade et accueillir cette maladie parce qu’elle a un sens dans notre vie. En faisant le lien entre le projet initial de notre inconscient cellulaire et la maladie, nous pouvons nous libérer de notre conflit et guérir tout simplement parce que notre cerveau n’aura plus à le biologiser.

-La reconnaissance de nos maladies nous permet de changer de plan, d’accéder à la non dualité, à la conscience et s’il est vécu consciemment, tout évènement susceptible d’être facteur déclenchant de nos programmes, cesse d’être une source de pathologie pour devenir une possibilité d’évolution : cessant de subir nos programmes, nous les transformons en tremplin pour notre créativité.

L’apport de la généalogie

-Notre Empreinte restitue toute notre généalogie.
Porteurs de toute une histoire généalogique, nous en sommes l’aboutissement ou plus précisément la résultante : chacun de nous est le creuset de la totalité de ces mémoires. Nous restituons la mémoire de notre généalogie.

-Nous comprendrons alors qu’en faisant un travail sur soi, nous le faisons non seulement pour nous-mêmes, en tant qu’individu, mais pour toute notre lignée familiale puisque, plus nous prenons conscience, plus nous exprimons ce qui est inscrit en nous, et plus nous allégeons le poids de ce que nous transmettons aux générations qui nous suivent.

-Schématiquement, dans les fratries :
-les n°1 sont dépositaires de la lignée familiale, ils se sentent garants de l’institution, de la tradition familiale et sont plutôt installés dans le masculin, l’action ;
-les n°2 sont plus dans la relation, la réceptivité, dans l’énergie féminine. Ce sont les médiateurs.
-les n°3 ont plutôt tendance à faire bouger les choses – au risque parfois de faire basculer la famille – ce sont les innovateurs, les créatifs, les concepteurs ou les « rebelles ».

-une résonnance verticale : dans le cas par ex. où notre date de conception correspond à la date de mariage de nos grands parents,………………………nous devenons le « personnage cible » de l’évènement dont la date est identique à l’une des nôtre : il nous interpelle par delà les générations. Nous avons alors la possibilité de dénouer un conflit familial engrammé par le simple fait de l’amener à la conscience…………Nous réalisons alors que nous sommes acteur de notre arbre à chaque instant de notre vie.

-Ce sont les secrets, les non dits qui sont les sources de drames car ils sont inscrits dans la biologie et notre cerveau cellulaire, lui, connait la vérité. Cette double réalité est à l’origine de toutes nos « schizophrénies ».
-En généalogie, le besoin d’aller « se nourrir » dans l’arbre, en cherchant des références dans le passé, en reproduisant ou en prenant en charge des mémoires d’évènement et de personnages antérieurs à notre naissance est une énergie incestuelle………………c’est la pomme qui mange ses racines !

-Notre véritable rôle au sein de notre lignée familiale est d’aller, sans aucune référence à ce qui nous a précédé parce qu’en allant puiser notre énergie en amont, nous nous coupons de toute créativité. Notre chemin est de passer de la communauté familiale à l’individu, ce qui signifie se différencier.

-Dans tous les cas, cette démarche de mise en conscience est difficile, parce que nous restons sous l’influence de nombreux facteurs émotionnels.

-selon le CIT, notre identité se lit également en 3 niveaux : (p.196)
-le prénom, situé avant le nom représente le potentiel de l’être, en tant qu’individu (énergie projet, père)
-le nom, commun à toute la famille, exprime les énergies qu’il partage avec les différents membres de sa lignée : il représente le lien entre eux (relation)
-la date de naissance est notre autonomie, notre « concrétisation » au niveau de la terre (énergie mère)

-notons que biologiquement, les naissances multiples (jumeaux, triplés etc issus de conception naturelle) traduisent une mémoire d’enfants morts dans les générations précédentes : par la conception de plusieurs enfants en même temps, la biologie tend à « assurer » quoi qu’il arrive, une descendance pour la survie de l’espèce.

-Il est important de comprendre que donner son propre prénom à son enfant signifie qu’il lui est formellement interdit de nous « dépasser », il est « interdit de créativité ».

Seul l’impossible est amour

-Notre conception est un big bang.
Chacun dans sa singularité, est un « manifeste » de la totalité de l’univers.
Identifiés à nos programmes, et au regard que les autres ont sur nous, nous vivons le plus souvent avec des images réductrices et dévalorisées de nous mêmes.
Pour y remédier, ……il s’agit de changer la vison que nous avons de nous-mêmes et du monde. Pour cela, il est nécessaire de prendre conscience de l’essence et du sens de notre naissance.

-…il faut comprendre que tout ce que nous avons vécu jusqu’à maintenant a permis qu’aujourd’hui nous soyons vivants. ………Il est en effet important que nous réalisions que jusqu’à aujourd’hui, nous avons agi parce que nous n’avions pas le choix. Cette prise de conscience nous permet d’accéder à une nouvelle vision de la vie en intégrant la conviction que maintenant, nous choisissons……..la guérison passe par la reconnaissance de notre vérité, de notre singularité et de notre liberté.

-Se réveiller c’est oser dire : « personne n’est là pour me dire si ce que je fais est bien ou mal, je le fais parce que cet acte est juste pour moi, ici et maintenant. ». Mais tout cela passe d’abord par une prise de conscience.

-La conscience, ce n’est ni la compréhension ni l’analyse : analyser et comprendre ne signifient pas automatiquement prendre conscience. Nous ne pouvons accéder à la conscience ni par le raisonnement ni par la comparaison ni par la déduction.

-Retrouver le sens de notre naissance pour l’incarner dans sa plénitude est notre guérison, et…la seule réelle possibilité que nous ayons d’agir est de travailler individuellement sur ce que nous sommes.

-Certains drames de la vie comme la perte d’un enfant, peuvent nous sembler profondément inacceptables. Sur le point de vue de la biologie animale, c’est même totalement inconcevable. Mais ce qui n’est pas admissible au niveau animal peut le devenir au niveau humain : la guérison est dans ce passage à l’humain, au-delà d’un point où, sortant des programmes connus, nous entrons dans notre dimension d’homme.

-…………..le devenir de l’homme est l’inconnu, l’inconcevable, le hors programme. Nous pouvons aussi l’appeler l’impossible :en effet ce n’est plus le « possible » du cerveau biologique. L’impossible dont il s’agit ici, n’ayant aucune référence passée, ne peut pas être perçu, imaginé, conçu par la pensée. En réalité, tout est possible mais notre intellect réduit ce mot au concevable, et de ce fait, il limite l’expression de la vie qui, par essence, est sans limites. Seule la créativité peut nous faire accéder à cette dimension.

-un atome est formé d’un noyau et de un ou plusieurs électrons qui gravitent autour de lui à une vitesse extraordinaire. A certains moments, lors de sa gravitation autour du noyau, l’électron change d’orbite : il fait un « saut quantique ». C’est au moment de ce saut qu’il libère –ou reçoit –un photon : une parcelle de lumière. Par analogie, nous avons à nous demander si nous n’avons pas nous aussi à apprendre à quitter notre « cercle familier » pour, dans ce mouvement du connu vers l’inconnu, libérer la lumière qui est en nous.

-conscience et créativité : plusieurs facteurs peuvent nous couper de notre créativité mais les deux obstacles principaux sont la mémoire incestuelle et l’identification à l’égo, qui est le propre de notre mental.

-En poursuivant la mise à conscience de notre empreinte – axée cette fois sur ces potentiels – il devient possible de retrouver la tonalité de notre vocation originelle : le « rêve » de notre être profond. (ce qui est le plus sacré, le plus essentiel en nous).

-Nous avons en effet trop souvent tendance à aligner nos valeurs sur nos capacités, or ce ne sont pas nos capacités qui nous donnent de la joie, c’est la réalisation de nos valeurs. C’est la reconnaissance de nos valeurs qui va renforcer nos capacités. Les personnes dépressives, par ex. sont des êtres qui ont aligné leurs idéaux sur leurs capacités, souvent dévalorisées.

-Conscience et volonté : avoir « l’intention de » est une façon d’entretenir un programme puisque nous n’interprétons le futur qu’en fonction de ce que nous connaissons : le passé. Nous voulons comprendre, nous voulons accepter, nous voulons être conscient et tant que nous restons dans cette volonté, nous nous ancrons dans la pensée, dans la culpabilité, dans la séparation, ce qui, précisément nous coupe de la conscience.

-Un de nos grands handicaps est, qu’agissant toujours avec un objectif défini, nous nous identifions au résultat de nos actes, en projections dans le futur alors que la seule action réelle que nous ayons est de faire ce que nous pouvons faire, au mieux, dans le présent………………le pardon comme l’acceptation ne peuvent être le résultat de la volonté. Ce sont des « états » que nous expérimentons parce qu’à un moment nous vivons en paix une situation qui jusqu’alors nous perturbait. L’espoir est lui aussi un piège qui nous coupe du présent puisqu’il nous entretient dans l’idée du futur. Cela nous maintient dans la séparation et la dualité. C’est un obstacle permanent à la conscience.

Les 3 niveaux de l’humain

-Reconnaitre les fonctions – minérale, végétale et animale –en nous afin de les vivre en conscience :
-pour notre fonction animale cela signifie rendre conscients nos mécanismes de pensée et nos fonctionnements de survie
-pour notre fonction végétale, c’est retrouver ce qui nous unifie intérieurement, et mettre en conscience notre appartenance, notre orientation.
-pour la fonction minérale, c’est accepter sa forme, ses limites et sa propre disparition.

-en nous incarnant dans le temps et l’espace, nous passons de l’absolu au relatif : l’intention est un attachement au temps, l’identification à la forme est un attachement à l’espace.
Cependant, si notre forme n’a aucune valeur, elle est essentielle puisque, encore une fois, c’est à travers cette empreinte unique que chacun de nous peut devenir ce qu’il est. C’est en vivant consciemment notre corps, notre espace physique que nous pouvons sortir de toute identification à notre forme et à nos actes. Notre seul devoir est de vivre ce que nous avons à vivre, en faisant à chaque instant, ce que nous sentons avoir à faire, sans nous identifier au résultat de ces actes. Si nous vivons notre vie dans sa plénitude, nous sommes libres de la mort, car le seul véritable drame de la mort n’est pas de mourir, mais de ne pas avoir accompli ce que nous avions à accomplir : c’est-à-dire nous-mêmes.

L’homme aspire au divin

Lien entre le ciel et la terre, l’homme a à vivre en conscience l’énergie des 3 règnes précédents – qui sont en lui- et poursuivant son évolution, à accéder à sa dimension divine.

***

Interview de BREBION sur youtube :

– chaque fois que nous sommes dans la création de nous même, nous changeons l’univers.

– Si je ne choisis pas de manquer à tout le reste, je ne suis pas vivant !
-comprendre le sens de ce qui se passe : être en paix avec ce que l’on fait, sans comparaison
– la guérison, ce n’est pas vouloir un autre passé que celui qu’on a eu
-le libre arbitre : c’est comme si je voulais vivre une autre réalité que celle que je vis
-c’est quand j’assume l’entière responsabilité de ma vie, que je me réalise

Cliquez ici pour laisser un commentaire 2 Commentaires
Jocelyne - 27 février 2017

Bonsoir, je suis née post-mature mais suis née par voie basse par contre j’ai eu trois enfants tous nés post mature les deux premiers déclenchés et la troisième déclenchée par césarienne à cause d’un siège…
Quelle est l’impact sur la date de naissance et aussi sur les 27 mois? Merci de m’éclairer. Cordialement.

Répondre
    Michelle - 28 février 2017

    bonjour Jocelyne, et merci d’avoir lu cet article. Je ne suis pas Monsieur Brebion. C’est plutot à lui que vous devriez essayer de poser la question. Cependant, votre question touche le domaine du bio décodage, en même temps que celui des stratégies de survie qui nous mènent par le bout du nez toute notre vie, et celle de nos descendants, tant que nous n’avons pas investigué le profond pourquoi de nos comportements.Si vous vivez des choses qui ne sont pas tout à fait ok pour vous et que vos enfants suivent la même voie, il y a des chances pour que vous soyez devant les conséquences d’un schéma précoce, quelque chose que vous avez vécu vous même enfant, et qui a créé des croyances inconscientes. Si la chose ne fait souffrir personne, alors pas besoin de s’affoler. Bien coeurdialement.

    Répondre

Laissez un Commentaire :