Comment changer vers le meilleur de soi

Pourquoi toujours remettre d’aller mieux à plus tard?

j’aborde aujourd’hui un thème énorme.

Une des pierres angulaires de ce qui constitue

ce qu’on appelle communément la SANTE.

Le meilleur de soi : c’est quoi, exactement ?

Le meilleur de soi,

ça pourrait être de choisir de faire face à sa propre souffrance,

entrer en intimité avec elle, savoir ce quelle veut de toi, pourquoi elle est là,

et du coup, apprendre à te connaître et devenir plus vivant.

Ça pourrait être la part vivante de soi qui n’a jamais été blessée,

ou traumatisée.

La partie lumineuse de l’individu qui n’attend rien d’autre que ce qui est là.

C’est ton individualité profonde, juste avant que tu ne deviennes ta personnalité, pour être reconnu, aimé, vu, estimé,

et sentir que tu fais partie d’une famille.

Avoir conscience de soi c’est comprendre tes fonctionnements,

et ce n’est jamais confortable. Alors tu évites cette intimité avec toi.

Ou bien tu cherches à toucher cette part de lumière par divers moyens :

l’alimentation, le sport, les cures, les maîtres spirituels, les coaching ,

les nettoyages, les outils de dev perso….et j’en passe,

et tu t’épuises à chercher, pour finalement, te réfugier

dans la surconsommation, les addictions, ou te perdre dans le travail,

parce que tu n’as pas trouvé ton bonheur.

Bref tu cherches à l’extérieur de toi.

Le cercle infernal

Et à un moment donné,les forces de vie dont tu disposes vont s’amenuiser

parce que ton quotidien est fait de stress, de tensions, de contractions,

qui te plongent au final dans les peurs, dans tes besoins non nourris ,

tes croyances toxiques, tes dysfonctionnements,

qui finissent la plupart du temps, par se transformer en burn out

et autres dépression, mal être et accidents.

C’est un cercle infernal qui tourne en boucle.

Ce sont des mécanismes de régulation pour te signaler

que tu es en train de faire des écarts avec le meilleur de toi même.

Mais tu as plus vite fait de ne pas les prendre en compte.

Et souvent, tu ne fais pas le travail nécessaire, de te remettre en question,

car tu as une peur inconsciente de perdre tes acquis,

les habitudes auxquelles tu tiens, même si celles ci sont mortifères.

Alors il convient de faire quoi ?

Le vrai travail pour contacter le meilleur de soi

serait d’ entamer une observation de tes conditionnements, qui,

au travers de tes automatismes souvent toxiques, créent des comportements confus, enfermants,

en figeant, en bloquant ton énergie de pulsion de vie,

et qui finissent souvent par te reléguer au rang de victimes de ton destin.

S’en suit souvent que tu ne t’écoutes plus, tu ne te ressens plus,

et tu ne te comprends plus.

Tu vas juger, comparer, et te mettre dans l’attente que les choses changent d’elles mêmes ou arrivent de l’extérieur.

Et quand tu t’éloignes de ton meilleur, le malaise psycho affectif qui s’installe

au fur et à mesure est susceptible d’être à l’origine de tes dépendances,

de tes troubles compulsifs et de ton auto destruction,

si tu ne fais rien pour le comprendre.

En fait, tu as lentement crée tes autoroutes neuronales où,

à force de marcher dans les mêmes traces,

tu fais toujours les mêmes expériences.

Ton mental va bien sur veiller à te faire prendre ces autoroutes

le plus souvent possible, en répétant si possible les mêmes trajets,

pour te maintenir dans ce qu’on appelle, ta zone de confort.

Et tu vas te retrouver dans des peurs, des désespoirs, ou de la confusion,

et tu ne sais pas que c’est la plupart du temps,

une situation blessée qui est réactivée.

Il y a ici 2 facteurs qui se conjuguent dans la souffrance

La seule manière d’aller investiguer ces blessures

est de choisir une ou plusieurs pratiques qui passent par la transe,

vont dans l’inconscient, afin d’explorer les blocages et éventuellement les libérer, en déconditionnant ce qui a été conditionné,

en réactivant les blessures,

et en pratiquant les prises de conscience.

Cela permet de refluidifier, de défiger, dérigidifier ta force créatrice , de sortir du stress douloureux et de te redonner le goût de vivre.

Ca veut dire qu’il y a 2 directions à prendre en compte :

– Une composante psychique pour aller débusquer les stratégies du mental

et

– Il est nécessaire aussi, que les méthodes choisies aient une composante physique.

Parce que tous les ajustements contre productifs que tu cumules tout au long de ton parcours ,

ces peurs et ce stress créent un corps contracté, rigide, qui ne peut plus se détendre en profondeur et qui finira par s’exprimer par des maladies, des chutes, des accidents, des maladies chroniques, des suicides…bref, par l’autodestruction.

Dans tous les cas, tu deviens prisonnier(e)

Si je résume,

on a vu qu’il y a 2 facteurs conjugués qui mènent à une disparition de l’énergie de vie :

– le mental, avec ses stratégies de survie, qui maintient un individu dans les souffrances pour ne pas quitter sa personnalité avec ce qu’il croit qu’on attend de lui,

– et les refoulements des émotions qui maintiennent le corps dans un état de survie et de stress.

Dans les 2 cas, tu restes prisonnier(e) de tes blessures…

Et, avec le temps, tu vas t’attacher de plus en plus

à ta façon de te comporter, parce qu’elle devient en quelque sorte, ton identité,

et tu ne seras plus capable de voir autre chose que ce que tu fais

et la manière dont tu le fais.

Tu n’es plus en mesure de te voir faire

parce que tu es tellement pris(e) dans le faire voir.

Tu tombes ainsi dans le piège de faire pour l’autre, avoir pour l’autre, voire être pour l’autre, attendre de l’autre, et tu n’es plus en mesure de t’adapter à qui tu es.

Quand les fondations sont atteintes

Ainsi tu rentres, par ricochet, dans un manque de considération,

d’approbation, de retour jamais comblé.

C’est une voie sans issue, qui consiste à t’adapter sans fin

aux situations extérieures, aux autres, et tu cumules de plus en plus

de sentiments de rancœur, de colère,

tu développes une bombe atomique à retardement

et un terrain miné favorable à toutes les manifestations pathologiques.

C’est exactement ce qui se passe lorsqu’une maison commence à s’écrouler.

Il est fort probable que des infiltrations se soient produites depuis très longtemps, aient commencé à affaiblir les fondations,

sans que cela soit pris en compte par le propriétaire.

Il a vu des petits dégradations se produire, mais il a considéré

que c’était jamais urgent,

il a laissé faire, ou il a bricolé, il n’a pas cherché à savoir d’où provient la fuite,

et un jour, il est trop tard pour réparer :

les fondations sont pourries et la maison entière se fissure.

L’enfer, c’est les autres

C’est ainsi que tes attentes vont se transformer en comportements de substitution,

c’est comme le bricolage du propriétaire qui n’a pas envie de prendre le taureau par les cornes,

c’est à dire que tu vas tomber dans l’écueil des compulsions, des substituts,

qui vont te faire croire que tu peux remplacer tes manques

par toutes sortes de choses,

comme les achats, les gâteaux, l’alcool, la cigarette, le sexe, le travail, les histoires amoureuses d’1 jour etc…

Et tu vas répéter des situations qui ne font que te maintenir dans ces manques, encore et encore.

Tant que tu ne remets pas en question tes dysfonctionnements,

tant que tu ne vas pas investiguer tes comportements répétitifs,

tes habitudes toxiques,

tu cherches en dehors de toi la solution à tes souffrances,

tu attends des autres qu’ils t’apportent ce que tu ne sais pas que tu as en toi,

et le cercle vicieux se transforme en peurs de ne jamais y arriver….

Le meilleur de soi est au fond de toi

Parce que ces comportements sont à l’opposé

de ce qui constitue le meilleur de soi.

Ce meilleur est au fond de toi et il t’incombe d’aller le débusquer.

Il est totalement individuel. Il est là depuis ta naissance,

mais il a peu à peu été enseveli sous ton conditionnement.

Il est tapi au fond de toi en attendant que tu en prennes conscience.

Il demande de te faire confiance, de comprendre le sens de ta vie,

de connaître tes besoins, de savoir où est ton plaisir réel de faire, d’avoir, et d’être. Il demande à te reéduquer à qui tu es individuellement,

à te rendre compte que tu es fondamentalement libre de choisir

de sortir d’une prison que tu as co crée.

La bonne nouvelle, c’est que tout le monde peut le faire.

Tout le monde à en son pouvoir, le choix de ce qu’il veut être.

Tout le monde peut décider de devenir le meilleur de Soi.

 

Et c’est ce que je te souhaite de choisir,

du fond de mes tripes.

Bienvenu(e) dans l’aventure OSE ta SANTE .

Et n’oublie pas que le pouvoir de changer est entre tes mains !

 

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